Haftara de la paracha Devarim
- Rite ashkénaze
- Isaïe 1:1–27 · 27 versets
- Rite séfarade
- même passage
- Lue après
- la paracha Devarim
Ce que raconte la haftara
Isaïe, fils d’Amots, prophétise sur Juda et Jérusalem sous quatre rois de Juda (1:1). Il prend à témoin les cieux et la terre : le bœuf connaît son maître, mais Israël ne comprend pas (1:2-3). Le pays est dévasté et la fille de Sion reste « comme une cabane dans un vignoble » (1:7-8). D.ieu dit ne vouloir ni des sacrifices ni des prières de mains pleines de sang, et demande de faire droit à l’orphelin et de défendre la veuve (1:11-17). Il dit que des péchés rouges comme le cramoisi peuvent devenir blancs comme la neige, et qu’il rétablira les juges de la ville (1:18, 1:26).
Lien avec la paracha
Les deux textes emploient le même mot « comment », Moché pour dire le poids du peuple (Devarim 1:12) et Isaïe pour pleurer la cité fidèle (1:21), et tous deux traitent des juges (Devarim 1:16-17 ; Isaïe 1:26).
Quand une autre haftara est lue
D’ici à 5790, cette haftara n’est remplacée par aucune haftara particulière en diaspora.
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Références des lectures : calendrier hébraïque calculé avec la bibliothèque libre Hebcal (@hebcal/leyning), contrôlé contre Sefaria. Texte biblique lu dans l’hébreu massorétique et la Bible du Rabbinat (Zadoc Kahn). Les usages de lecture peuvent varier d’une communauté à l’autre : en cas de doute, demandez à votre rabbin. Signaler une erreur.



