Haftara de la paracha Emor
- Rite ashkénaze
- Ézéchiel 44:15–31 · 17 versets
- Rite séfarade
- même passage
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- la paracha Emor
Ce que raconte la haftara
Ézéchiel décrit le service des cohanim descendants de Tsadok, restés fidèles à la garde du sanctuaire (44:15). Ils portent des vêtements de lin dans le parvis intérieur et les quittent pour sortir vers le peuple (44:17-19). Ils ne boivent pas de vin avant d’entrer au parvis intérieur et n’épousent ni veuve ni divorcée, sauf la veuve d’un cohen (44:21-22). Ils enseignent la distinction du sacré et du profane et ne se rendent impurs que pour leurs proches parents (44:23-25). Ils n’ont pas de terre en héritage : D.ieu est leur héritage (44:28).
Lien avec la paracha
Les proches pour lesquels un cohen peut se rendre impur sont les mêmes dans les deux textes : père, mère, fils, fille, frère et sœur non mariée (21:2-3 ; 44:25).
Quand une autre haftara est lue
D’ici à 5790, cette haftara n’est remplacée par aucune haftara particulière en diaspora.
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Références des lectures : calendrier hébraïque calculé avec la bibliothèque libre Hebcal (@hebcal/leyning), contrôlé contre Sefaria. Texte biblique lu dans l’hébreu massorétique et la Bible du Rabbinat (Zadoc Kahn). Les usages de lecture peuvent varier d’une communauté à l’autre : en cas de doute, demandez à votre rabbin. Signaler une erreur.



