Kiddouch : le texte et les règles, pour le Chabbat et les fêtes
Le Kiddouch (קִדּוּשׁ, « sanctification ») est la bénédiction dite sur une coupe de vin pour ouvrir le repas du Chabbat et des fêtes. Le texte change selon l’occasion : choisissez-le ci-dessous.
Qu’est-ce que le Kiddouch ?
La Torah ordonne : « Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier » (Exode 20:8). Le Talmud rattache ce souvenir au vin (Pessa’him 106a). On le dit à l’entrée du Chabbat et des fêtes, avant le repas, et à l’endroit du repas (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 273:1). Le Chabbat et les fêtes, on dit aussi un Kiddouch plus court le matin, avant le repas de midi.
La coupe
La coupe doit contenir au moins un revi’it ; celui qui dit le Kiddouch en boit plein la joue, soit la plus grande partie d’un revi’it (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 271:11 et 271:13). Le jus de raisins pressés convient (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 272:2). Le vendredi soir, celui qui n’a pas de vin fait le Kiddouch sur le pain (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 271:12 et 272:9).
Qui dit le Kiddouch ?
Les hommes et les femmes y sont tenus (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 271:2). Une seule personne peut le dire pour toute la table : les autres écoutent et répondent Amen.
Questions fréquentes
Peut-on faire le Kiddouch sur du jus de raisin ?
Oui : on peut faire le Kiddouch sur des raisins fraîchement pressés (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 272:2).
Faut-il manger après le Kiddouch ?
Oui : le Kiddouch se dit à l’endroit du repas (Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 273:1). Le Kiddouch sans repas ne compte pas.
Debout ou assis ?
Les usages diffèrent : certains se lèvent, d’autres restent assis, d’autres se lèvent pour Vayekhoulou et s’assoient ensuite (voir Choulhan Aroukh, Ora’h ’Haïm 271:10). Suivez l’usage de votre famille.
Règles citées avec leur source, lue dans le texte (via Sefaria). Signaler une erreur.



